J. Rancière: « La Nuit debout est apparue, dans ce contexte, comme une réduction à l’échelle française de quelque chose de singulier que l’on pourrait appeler un désir de communauté »

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Un entretien de Médiapart avec le philosophe Jacques Rancière

«La transformation d’une jeunesse en deuil en jeunesse en lutte»

Par Joseph Confavreux – Publié le  dimanche 1 MAI 2016

 » (…) un désir un peu abstrait de communauté (…) a trouvé, pour se matérialiser, le dernier lieu disponible, la rue. L’occupation, jadis, avait son lieu privilégié dans l’usine où la collectivité ouvrière affirmait son pouvoir sur le lieu et le processus au sein desquels elle subissait le pouvoir patronal et faisait ainsi de ce lieu privé un espace public. Ellese pratique maintenant dans les rues, sur les places,comme dans les derniers espaces publics où l’on peut être en commun ; discuter et agir en commun. »

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